Visite guidée

Où sommes-nous ?

Fontenay-lès-Briis est au cœur du Hurepoix, dans le département de l’Essonne. Au sud de l’Ile de France, on doit traverser le Hurepoix avant de s’éloigner vers le Gâtinais ou la Beauce.

Notre charmante région, à quelques dizaines de lieues de Paris ou de Versailles, attirait de nombreux seigneurs ou notables qui nous ont légué de fort belles demeures ou autres domaines. En bordure sud de la grande banlieue parisienne, hors des axes de communications importants, cette partie du Hurepoix a conservé son caractère rural.

A une dizaine de kilomètres, se sont développés des centres urbains, industriels et commerciaux importants, des universités et centres de recherches, autant de sites de proximité générateurs d’intérêt et d’emploi : Evry, Arpajon, Orsay, Palaiseau, Saclay, les Ulis, Courtaboeuf, Dourdan,… sans oublier Paris à 35 km.

Mais aussi à proximité :
Des massifs forestiers remarquables : la Roche Turpin, la forêt de Dourdan,
De beaux domaines : Courson, St Jean de Beauregard, Le Marais, un environnement campagnard varié ; ils favorisent la promenade.

Le paysage et son histoire

Il y a 35 millions d’années, la mer envahit le bassin parisien. Le Hurepoix fut comblé de sable (les sables de Fontainebleau). Ce dépôt de plusieurs dizaines de mètres par endroits a été recouvert d’une couche de moindre importance de sable argileux. Le plateau s’est ‘’meuliérisé’’ en maints endroits et, en profondeur, les grès se sont consolidés… puis la mer s’est retirée et n’est jamais revenue…
Alors des pluies et une érosion importante ont creusé des vallées dans le massif sableux : l’Orge, la Rémarde, la Vallée de Chevreuse, la Prédecelle, la Charmoise donnant le paysage d’aujourd’hui. En arrivant à Fontenay par le Nord ou l’Ouest on traverse les restes du plateau du Hurepoix : Saclay, Coignières, Limours, Gometz, Janvry.
Les vallées se sont creusées jusqu’au sol imperméable sous-jacent, dégageant les terres grasses (brie ou calcaire argileux) d’anciennes zones lagunaires : Fontenay, Soucy, La Roncière, mettant aussi à nu des gisements argileux : kaolin d’Arpenty, glaises du Marais, de Folleville, de St Chéron qui ont été utilisés depuis toujours pour fabriquer tuiles et briques.

La commune de Fontenay est un immense égouttoir drainant les eaux pluviales des hauteurs sableuses : la Roche Turpin, Bligny, Mulleron, Bel-Air. Ces eaux vont de rigoles en étangs par Fontenay et Soucy ; elles forment au sud, à la Roncière, le ru la Charmoise, qui se jette dans la Rémarde et alimente ainsi l’Orge à Arpajon.
Cependant, des sources constantes, abondantes et fraîches sortent dans les vallées, à Soucy, mais aussi à Forges les Bains, St Lambert,…

Les sables argileux du plateau du Hurepoix sont très fertiles et exploités extensivement pour la production de céréales, betteraves, …
Les flancs des vallées sableuses, peu fertiles sont essentiellement des zones forestières (la Roche Turpin, la Donnerie). L’exploitation des bancs de grès fut longtemps pratiquée. Dans les vallées, les terres grasses et fertiles furent à l’origine de nos villages, et exploitées en pâtures et cultures par nos ancêtres. Ainsi les trouvèrent les moines des grandes abbayes qui commencèrent à défricher la forêt de ‘‘l’Iveline’’.

Il est vraisemblable que la source abondante et toujours fraîche de Soucy, dans les terres grasses de la vallée, serait à l’origine de notre nom : Fontenay-lès-Briis – la fontaine des bries – (brie, du bas latin bregium, terre grasse). C’est le début de notre histoire humaine.

Un peu d’histoire locale

En 670, une dame Chrotilde fonde un monastère de filles à Bruyères le Châtel. Pour cette fondation, cette dame donne des maisons, des vignes, des forêts, des pâturages, les troupeaux et leurs pâtres situés dans un lieu appelé Fontenay.

Années 800 : les Carolingiens. Charlemagne fonde l’Europe. Mais les Normands débarquent. Les fiefs s’organisent, se fortifient : Corbeil, Etampes, Dourdan ou Montlhéry dont nous dépendons. En 838, Louis le Débonnaire remet le pays de Châtres (Arpajon) au royaume de Charles le Chauve, son fils, mais aussi Palaiseau, Orcée, Marcoussisse, Gometz, Montlhéry, Torfou, Limours et… Fontenay les Briis.

Années 1200 : les Capétiens. C’est vers cette date qu’a du être construite l’église de Fontenay. Son bénéfice est taxé à 30 livres d’après le pouillé de Sens qui mentionne également la chapelle de Soucy (Sorci Capella). La féodalité bat son plein. Les fiefs se morcellent, se regroupent… Soucy, Verville, Arpenty… Le village du Plessis St Thibault près de la forêt de la Roche Turpin est taxé par Briis et par les Templiers du Déluge. Le seigneur de Soucy possède quatre fiefs composés de terres et manoirs (environ 130 hectares).

Années 1350 : la fin du moyen âge. La guerre de Cent ans ravage notre région, la famine, la peste. Des villages ont disparu : le Plessis St Thibault, le Coudray Lizard. C’est le début du pouvoir royal centralisé. Le fief de Fontenay les Briis, en 1482, appartient à Guillaume Lamy, secrétaire du Roi Louis XI, mais le fief le plus important reste Soucy (famille Galernat).

Années 1550 : la Renaissance. Soucy est aux De Fite, Fontenay à Signac et Picot. 1659, Louis XIV érige en comté la seigneurerie de Fontenay les Briis au profit de Jean de Bouillon. 1671, un décret ôte quelques maisons du hameau de la Charmoise au profit de la paroisse de Vaugrigneuse ! 1740, Jean François De Fite, ayant privilège de haute, moyenne et basse justice, échange la seigneurerie, baronnie et châtellenie de Soucy avec Jacques Simonet, conseiller du Roi.

Années 1750 : le Siècle des Lumières. Le 8 août 1746, André Haudry propriétaire du fief de Fontenay achète Soucy. Ce sont déjà les prémices de la formation de notre commune qui aura lieu 43 ans plus tard. André Haudry vit à Soucy mais refait l’église de Fontenay (1757 et 1761). Fermier général, Seigneur de Soucy, Fontenay, Janvry et d’autres lieux, il mène grande vie. Sa faillite en 1781 fait grand bruit.

1789… : les temps modernes. Le 8 septembre 1789 est créée la commune de Fontenay les Briis. Nous n’avons pas de traces de ce qui prévalut au découpage exact de la commune (paroisses, domaines, débats ?) Pourquoi deux hameaux sont divisés entre Fontenay les Briis et Bruyères le Châtel : Verville dans le sens de la longueur et Arpenty par le travers ? Les premières années sont difficiles. Les mauvaises récoltes, la disette, le chômage, les orages destructeurs sont autant de misères à surmonter (émeutes de Limours).

Le 15 Floréal an VII (4 mai 1799) : les domaines de Soucy et de Fontenay sont de nouveau réunis (familles Lesparda et Haudry). Jean de Lesparda, conseiller général de Seine et Marne et Haudry, Directeur des ‘‘Salines royales’’ furent tour à tour maires de Fontenay.

1846, la source et le lavoir de la Fontaine Bourbon sont donnés à la Commune.

1854, le château de Fontenay est restauré.

1859, l’ancien cimetière autour de l’église devient place publique.

1862, le château de Soucy est reconstruit. 1870, recensement, aménagement et légalisation des chemins de la Commune.

1905, la famille Dreyfus achète le domaine de Soucy et fonde la Ferme d’Apprentissage Agricole de Bel-Air (FAABA).

1907, autorisation de construire un sanatorium pour femmes à Bligny.

1937, le domaine de Fontenay est démantelé. Le parc et le château sont achetés par le syndicat du personnel de la TCRP (Transports en Commun de la Région Parisienne).

1958, suite à la mort en déportation de Charles Ferdinand-Dreyfus, le château de Soucy, abandonné par ses gestionnaires est ruiné puis démoli. d’après l’Histoire de Fontenay-lès-Briis, de Roger Jeanniot (disponible à la Mairie).

Fontenay-lès-Briis a vécu sans grande histoire comme des milliers d’autres villages qui ont fait la France. Située en dehors des flux d’invasion, sa seule catastrophe fut la guerre de Cent Ans. Jusque dans les années 30 la vie fut essentiellement agricole. Aujourd’hui la recherche de confort, la nécessité de revenus, l’appel des emplois générés par le développement local font qu’il n’y a plus d’exploitations agricoles résidentes. Les terres les plus rentables sont louées à des fermiers exploitants. L’électricité dès les années 20, puis l’eau et le gaz chez tous les habitants, l’assainissement collectif pour la plus grande partie habitée de la Commune, des écoles soignées soulignent l’intérêt du modernisme pour les élus de tous temps. Mais un souci de préservation de l’environnement et une évolution raisonnée font de cette commune du Hurepoix, proche des agglomérations parisiennes, un lieu recherché.

Le Territoire

Fontenay-lès-Briis est une commune de 974 hectares de terres agricoles morcelées et d’espaces boisés. Trois grands domaines sont remarquables par leur parc : le Château de Fontenay, le Centre Médical de Bligny, le domaine de Soucy.

Deux axes routiers ont organisé la communication dans la Commune : la RD97, Est – Ouest (Arpajon – Limours) ; la RD3 Sud – Nord (Dourdan – Orsay).

Mais la vie s’est développée dans de nombreux hameaux au gré des lieux d’exploitation agricole puis aujourd’hui par besoin d’habitation.

  • Le Bourg, ce fut la paroisse, puis le chef lieu de la commune avec la mairie, l’école. Environ 180 foyers y sont établis.
  • Bel-Air, le carrefour de nos deux axes routiers. On y compte une centaine de foyers. Après l’école des filles jusque dans les années 70, y est maintenant établie l’école élémentaire de la commune.
  • Soucy, ancien fief important a maintenant près de 80 foyers.

En allant vers ‘‘la Vallée’’ on rejoint la partie la plus rurale de la commune :

  • La Roncière au carrefour de la RD152 (route de Bruyères le Châtel à Briis sous Forges) et de la RD3. Ce hameau, anciennement partie du domaine de Courson est maintenant partagé avec la commune de Courson-Monteloup. Côté Fontenay on dénombre environ 25 foyers.
  • Verville, sur la route de Bruyères le Châtel. Cette route coupe en longueur le village et délimite la partie de Fontenay où vivent environ 45 familles.

Jusqu’au XIXème siècle, l’exploitation agricole de la vallée de la Charmoise a favorisé l’implantation de hameaux au travers d’une centaine de familles :

  • La Charmoise, La Galloterie, La Soulaudière, Arpenty partagé avec Bruyères le Châtel, sans oublier Launay-Massé, Launay-Jacquet.

Puis le développement de la commune a dépassé les hameaux existants. Ainsi se sont créés : La Vallée Violette au nord du Bourg avec plus d’une centaine de pavillons, Quincampoix le long de la RD3 vers Orsay.

L’urbanisme, la démographie

L’organisation et l’aménagement du territoire sont régis par le Plan Local d’Urbanisme (PLU) lui même encadré par Schéma Directeur Local (SDL) et le Schéma Directeur de la Région Île de France (SDRIF).
L’évolution possible du bâti de la Commune se situe principalement entre le Bourg et Bel-Air mais aussi à la périphérie de ces deux sites. Les hameaux existants ont vocation à conserver le périmètre défini aujourd’hui.

En 2002, le Plan d’Occupation des Sols (POS) est révisé pour préparer le Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui inclut le Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD). En 2005, le PLU est approuvé.

Y sont annexés :

  • Un cahier de prescriptions architecturales,
  • Un inventaire de la flore communale,
  • Le répertoire des Espaces Naturels sensibles (ENS).

Il y a 132 ha d’ENS à Fontenay les Briis, dont 2,6 ha sont propriété de la Commune.

La population est d’environ 2000 habitants. Le taux moyen de croissance de la commune est de 0,8 % à 1% depuis une vingtaine d’années.

Les communications et le développement

Cette partie du Hurepoix a toujours été hors des axes de communication importants et ceci n’est pas étranger à la modestie de son développement industriel, commercial et démographique.
A l’Est, l’axe Nord-Sud de Paris vers Orléans, via Montlhéry, Arpajon, Etampes, renforcé au XIXème siècle par le Chemin de fer PLM, a canalisé le développement commercial
A l’Ouest, la route de Bretagne, via Rambouillet et Chartres est moins ‘‘passante’’. Cependant, en allant vers Paris, la vallée de Chevreuse, grâce à la ‘‘ligne de Sceaux’’, s’est considérablement développée.
Les autoroutes et TGV ne s’arrêtent pas. Au Nord, un développement commercial et industriel important bute sur notre environnement de verdure. Mais l’utilisation intensive de l’automobile facilite la pénétration par les axes routiers secondaires : la RD 97 (Est-Ouest) d’Arpajon à Limours et la RD3 (Sud-Nord) de la région de St Chéron vers Orsay, Palaiseau. Ces deux routes sont considérées comme structurantes dans le plan 2000-2015 du Département et leur croisement est à Bel-Air.
Des zones d’activités modestes se développent çà et là. Elles tentent de fixer l’emploi local, de limiter les transhumances journalières vers les sites d’activité voisins mais aussi de générer des ressources fiscales à la Communauté de Communes du Pays de Limours (CCPL).

Les routes et sentiers

L’étendue de la commune et la dispersion des hameaux ont généré un réseau local très important de routes et de chemins.
Hors des deux routes départementales (RD3, RD97 et RD 152), 12 kilomètres de routes asphaltées joignent ou parcourent villages et hameaux.
Un développement essentiellement agricole qui a longtemps prévalu et une grande parcellisation des exploitations ont nécessité tout un ensemble de chemins et de dessertes : du sentier pour brouette (0,60 m) aux accès pour voitures attelées (jusqu’à 3 m). Dans les années 1870, un édit impérial a imposé le recensement des sentiers, l’enregistrement cadastral de leur parcours et l’obligation de leur mise à largeur par cession des terres des propriétaires riverains.
C’est ainsi que depuis cette date, 24 km de chemins sont propriété communale. Aujourd’hui, ces chemins sont toujours un accès pour nombre de parcelles mais il sont de plus en plus fréquentés par des promeneurs ravis de se détendre en parcourant notre ravissante campagne. On trouve ainsi : les sentiers de Grande Randonnée (GR, PR) ; le sentier du Tour de la CCPL et notre sentier de promenade dans la commune. Ces sentiers sont balisés et documentés.

L’administration territoriale (l’État)

La commune de Fontenay-lès-Briis est une des douze communes du Canton de Limours (Boullay les Troux, Briis sous Forges, Courson-Monteloup, Fontenay-lès-Briis, Forges les Bains, Gometz le Châtel, Gometz la Ville, Janvry, Les Molières, Limours, Pecqueuse, Vaugrigneuse). Notre canton et 18 autres (66 communes) font partie d’un arrondissement dont Palaiseau est la sous-préfecture. Le département de l’Essonne (91), avec Evry comme préfecture, regroupe les trois arrondissements du département. Du fait des regroupements territoriaux de différentes administrations, Limours, notre chef-lieu de canton créé en 1792, est devenu un maillon administratif mineur. Cependant la gendarmerie est toujours à Limours. L’essentiel des relations avec l’État (Fiscalité, urbanisme,…) sont centralisés à la sous-préfecture (Palaiseau). D’autre Services : Pôle Emploi, caisse d’allocations, sécurité sociale, assistance sociale, pompiers, hôpitaux, services techniques de voirie, d’urbanisme, tribunaux,… sont situés dans les villes importantes de l’arrondissement ou du département.

La représentation législative

Fontenay-lès-Briis  a un Conseil Municipal de 19 membres élus au suffrage direct pour 6 ans. Pour notre commune (moins de 2 500 habitants), les conseillers sont élus au scrutin de liste majoritaire : chacun est éligible individuellement. Le conseil municipal élit le Maire puis 5 adjoints. Le Maire et les adjoints forment le bureau municipal. Un conseiller général représente le canton au conseil départemental. Il est élu au suffrage universel direct pour 6 ans. 21 Conseillers régionaux représentent le département de l’Essonne au conseil régional. Ils sont élus au suffrage universel direct pour 6 années. A l’Assemblée nationale, 10 députés représentent le département de l’Essonne. Ils sont élus, par circonscription, au suffrage direct. Fontenay élit son député dans la 5ème circonscription. Au Sénat, 5 Sénateurs représentent le département. Ils sont élus au suffrage indirect par un collège d’électeurs dans lequel figurent des représentants communaux (3 pour Fontenay).

L’intercommunalité

En matière d’enseignement, si les communes sont chargées de leurs écoles maternelles et primaires, les collèges sont régis par les départements mais leur implantation et équipements sportifs associés sont à la charge des communautés locales. Pour chacune des communes du canton, les ressources étaient insuffisantes pour ces réalisations. Un regroupement s’imposait. Ainsi, dans le cadre des lois de l’aménagement territorial, est né en 1964 le district rural du canton de Limours, devenu le 1er janvier 2002 la Communauté de Commune du Pays de Limours (CCPL) ; site cc-paysdelimours.fr. Les communes associées ne sont pas nécessairement celles du canton. Actuellement : Angervilliers, Boullay les Troux, Briis sous Forges, Courson-Monteloup, Fontenay les Briis, Forges les Bains, Gometz la Ville, Janvry, Les Molières, Limours, Pecqueuse, St Jean de Beauregard, St Maurice-Montcouronne, Vaugrigneuse. Les premières réalisations furent les collèges de Limours et de Briis-sous-Forges, les équipements sportifs associés et plus récemment la halle sportive du lycée de Limours, Épicerie sociale, centre multi-accueil de la très jeune enfance, centre de loisirs sans hébergement, gare autoroutière en liaison avec l’autoroute,… La CCPL est gérée comme une commune avec une assemblée générale où siègent les délégués de communes associées. Elle est renouvelée tous les 6 ans, après les élections municipales, par les délégués communaux (2 représentants pour Fontenay-lès-Briis). A sa fondation, au cours de la définition des compétences intercommunales, les communes se sont dessaisies des zones d’activités commerciales ou industrielles au profit de la CCPL qui permet son développement. Côté financier, la CCPL a choisi le régime de la Taxe Professionnelle Unifiée (TPU). Parmi les autres compétences de la CCPL nous avons : imprimerie, entretien des bordures de routes et fossés des communes, sentiers intercommunaux, expositions, cellule de recherche d’emploi, antennes Pôle Emploi, centre de loisirs pour les enfants, transports scolaires vers les collèges, lycées, lignes intercommunales, lignes spéciales vers les grands commerces,…. Le siège de la CCPL est à Briis sous Forges, 615 rue Fontaine de Ville 91640 Briis sous Forges . Téléphone : 01 64 90 79 00

Les grands domaines dans la commune

Ces domaines couvrent une grande partie de la commune. Ils sont l’essentiel de notre patrimoine. Cependant leur vocation sociale les exempte de tous impôts locaux.

Le Centre Médical de Bligny. Établissement hospitalier privé conventionné. Fondé en 1907 en tant que sanatorium dans un domaine forestier de 87 ha. Ce centre médical, très moderne, dispose de 375 lits. On y trouve :
– une structure d’accueil 24H/24H (Unité de réanimation médicale),
– un centre de consultations spécialisées (cardiologie, pneumologie, diabéto-endocrinologie, dermatologie, gastro-hépato-entérologie, neurologie),
– des services d’hospitalisation complète (pneumologie, cardiologie, oncologie médicale, réanimation, etc…, doté d’un scanner de dernière génération).

La Fondation C. Ferdinand-Dreyfus. Avant 1943, cette propriété de 90 ha était la Ferme d’Apprentissage Agricole de Bel-Air (FAABA) fondée en 1907 par Monsieur Charles Ferdinand-Dreyfus, mort en déportation. Cette ferme d’apprentissage agricole est née de l’adaptation d’un ancien et important relais de poste dont le bâtiment principal est resté quasiment en l’état. De la FAABA sont sortis de nombreux chefs de culture biens formés aux méthodes modernes de l’époque. Certains se sont établis dans notre région.

Le Château de Fontenay. Centre de loisirs avec hébergement de la RATP. Ce domaine, avec château, bois, étang couvre 70 ha. Acheté en 1937 par le Syndicat de la TCRP (Transports parisiens), il est propriété du syndicat CGT. Chambres, camping, salle de conférences, restauration individuelle et collective (réservation sous conditions). L’entretien assidu du château et de l’environnement (bois et prairies) assure une bonne conservation de ce patrimoine.

Le Domaine de Soucy. Propriété de la Communauté de Communes du Pays de Limours. Ce domaine de 36 ha de parc, étang, prairie, château et bâtiments annexes était propriété de Monsieur Charles-Ferdinand Dreyfus jusqu’à son décès en déportation. Bien des péripéties entre légataires ont valu la destruction du château, la transformation des locaux annexes en porcherie et la coupe des plus belles essences d’arbre du parc.
Il a été acquis en 2000 par la Communauté de Commune du Pays de Limours pour y réaliser un Centre de Loisirs sans hébergement pour les enfants de nos communes. Les rires et cris des enfants dans le parc sont un renouveau ravissant pour tous les anciens de ce village. Cette réhabilitation est une véritable réussite et nous vaut bien des visites de notables. La flore, les petits animaux associés, l’hydrologie de ce domaine classé en ENS sont répertoriés et l’objet d’aménagements concertés mais aussi de recherche par des étudiants d’universités voisines. Le plan de gestion du domaine (validé par le Conservatoire des ENS) comprend l’aménagement du parc et son ouverture au public (Panneaux documentaires, Maison du parc).

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